Description du Togo

AHJMSitué sur le golfe du Bénin, entre le Bénin et le Ghana, le Togo est un pays de 56.600 km2, étiré du nord au sud sur 600 km, entre les 6ème et 11ème parallèles nord. Il a 55 km de façade atlantique et 150 km dans sa plus grande largeur. Sa frontière nord borde le Burkina Faso. L’Atakora, massif montagneux qui s’étend sur 850 km depuis Accra jusqu’au fleuve Niger, traverse le Togo du sud-ouest au nord-est en culminant à 986 mètres (mont Agou). Entre deux rebords plus élevés, l’Atakora enserre une zone de plateaux fertiles et abrités : au sud, le massif des Fétiches avec les plateaux du Kloto, de Danyi, d’Akposso ; au centre, le Malfakassa et le Fazao qui dominent la plaine par une falaise abrupte de près de 500 mètres ; au nord les arêtes rocheuses de Défalé et des monts Kabyè. Au sud-est de l’Atakora se situe la plaine orientale que borde, le long de la mer, le faible relief de la "terre de barre", séparé de la mer par les lagunes et une étroite bande côtière. Au nord, à proximité du 10ème parallèle, s’étend la vaste plaine de l’Oti où débute la savane, d’abord relativement boisée, puis herbeuse et sèche en allant vers le nord.

 

b) Liaisons avec la France

 

6000 km séparent le Togo de la France

 

2) Population

 

Etant donné le taux d’accroissement de la population togolaise, les prévisions annoncent un doublement de la population dans 25 ans. La croissance de la population urbaine togolaise (4,2% par an) devrait s’accélérer dans les prochaines années et posera des problèmes en termes d’accès aux soins et à l’éducation. La pyramide des âges présente une base très large.

Plus de 44% des togolais ont moins de 15 ans ; et le taux de mortalité infantile reste élevé (83,1 pour mille). L’analphabétisme touche 25,5% des hommes et 59,2% des femmes. L’indice de développement humain (IDH) est faible (0,489) mais reste conforme à la situation rencontrée par les pays de la région du Golfe de Guinée.

 

3) Villes principales

 

 a) Lomé

 

 Lomé est située au sud-ouest du Togo sur le golfe de Guinée. C’est la capitale administrative du pays depuis 1897. Démographiquement et économiquement, c’est aussi la principale ville du Togo. Elle voit transiter la majeure partie du commerce du Togo et cette fonction de nœud de communication s’ajoute à la prépondérance commerciale et industrielle qu’elle a obtenue vis-à-vis des autres villes qui maillent territoire .

En février 1975 fut signée la convention de Lomé, accord de commerce et d’assistance entre l’Union européenne et certains pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Elle a depuis lors été renouvelée trois fois. Lomé a connu ces dernières années une urbanisation incontrôlée : les trottoirs et les rues du centre sont envahis par les marchands et la périphérie de la ville s’étend sans véritable plan directeur.

 

b) Sokodé

 

Sokodé est une ville de 70.000 habitants. Elle se situe au centre du Togo, entre les cours d’eau du Mo et du Mono. C’est un pôle commercial important pour les régions agricoles des environs.

 

c) Autres villes

 

 Kara : 47.000 habitants, Atakpamé : 42.500 habitants, Kpalimé : 38.500 habitants, Dapaong : 30.000 habitants

La société togolaise est multiethnique. Près de 37 ethnies se répartissent sur le territoire. La plus importante démographiquement, les Ewé, se localise principalement au centre et sur le littoral. Les organes du pouvoir sont toutefois aux mains des gens du Nord, les Kabyè, le président faisant partie de cette ethnie. Ils supportent le parti au pouvoir et monopolisent les places de la haute fonction publique et de l’armée.

 

4) Climat

 

On distingue au Togo deux types de climat. Au nord, un climat subsaharien qui fait alterner une saison de pluies (de mai à octobre) et une saison sèche le reste de l’année. Au sud, un climat subéquatorial plus doux où se succèdent deux saisons des pluies. La première s’étend de mars à juillet, la seconde de septembre à octobre, avec des précipitations maximales en juin.

Malgré cette diversité, le climat reste doux au Togo. La température moyenne sur l’ensemble de l’année s’établit à 26°C. Les plus fortes chaleurs (30-34°C) se font sentir en février, mars et avril. Le relief détermine une pluviométrie très particulière allant de 0,80 m sur la côte à 1,60 m sur les montagnes (1700 m).

Pendant la saison humide, le degré hygrométrique moyen est de 80 à 90 % dans la zone sud.

 

5) Climat

 

Le nom Togo viendrait de l’EWE l’une des langues officielles du pays "Togodo" pour dire : l’autre côté de la rivière. A l’arrivée de l’explorateur allemand NACHTIGAL le 4 Juillet 1884, il devait rencontrer le roi MLAPA III de Togo ville qui habitait à Baguida afin de signer le lendemain, le traité de protectorat. Au premier contact, les allemands avaient du mal pour prononcer le mot "Togodo" d’où l’abréviation Togo pour désigner tout le territoire qu’ils allaient occuper plus tard. A sa naissance, "le Togo allemand" avait une superficie de 90.400 Km2 et englobait la volta qui se trouve actuellement au Ghana. Suite à la Première Guerre Mondiale, le pays fut divisé en deux territoires : le Togo occidental, avec 33 900 Km² administré par la Grande–Bretagne et le Togo oriental d’une superficie de 56 600 Km, placé sous mandat français. Seule la partie orientale constitue l’actuelle République Togolaise.

Du sourire d'un petit enfant à une cascade au cœur de la forêt, le Togo se révèle comme le pays des petits miracles, une pierre précieuse étincelante au bord des eaux azurées du golfe du Bénin en Afrique Occidentale.

Le Togo, pays de culture et de traditions, au passés dont les vestiges sont encore pleinement visibles aujourd’hui, constitue le sourire de l’Afrique où se retrouve encore de nos jours les cultes animistes incarnés par les nombreuses chapelles fétichistes de Glidji, les Legbas, et gardiens féticheurs, Le marché des féticheurs à Akodessewa, unique en son genre, et la grande fête vodou qui se tient le 1er ou le 2e jeudi de septembre. Quatre jours de festivités grandioses, cérémonies et danses, les empreintes d'une grande ferveur.

Sur un fonds de culture et de festivités, un patrimoine riche et très diversifié exposant l’extrême beauté des folklores que chaque région offre lors de grandes manifestations, de spectaculaires démonstrations de chants et danses que la pratique d’une tradition séculaire a su garder à l’abri de toute dégradation. Dans ses mœurs et coutumes, dans ses chants et danses, dans ses contes et rythmes musicaux, le Togo est, sans nul doute, une véritable mine de valeurs culturelles authentiques.

 

6) Découvertes

 

Le paysage koutammakou, patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Situé à une cinquantaine de kilomètres au nord de Kara, la paysage Koutammakou est un site reflétant toute la richesse et le caractère exceptionnel des peuples et des traditions du Togo. Un site exceptionnel tant pour le caractère authentique des populations locales que pour leur habitat traditionnel : les takienta. Le site s’étendant par-delà la frontière jusqu’au Bénin, et abrite les Batammariba dont les remarquables maisons à tourelles en terre sont devenues un symbole du Togo.

Sur la route de Kara, la traversé de la fameuse faille d’Aledjo est incontournable. La région des paysans de pierres constitue la deuxième ville du pays. Les kabyés sont de remarquables cultivateurs, même dans le désert d’où leur vient le nom de « paysan de pierre ». La région est riche en patrimoine culturel et touristique comme en attestent les nombreuses fêtes traditionnelles dont les luttes Evala qui se déroulent chaque année en juillet. A L'Ouest se situent Bassar et Bandjéli, réputé pour le travail et l'extraction du fer ; au Sud on découvrira Bafilo et ses tisserands traditionnels.

Enfin, la région est celle des réserves et parcs naturels qui couvrent la plus grande partie du territoire : le Parc national de la Keran, la réserve d'Aledjo, la réserve de l'Oti et enfin le parc animalier du Sarakawa.
Le Parc national de la Kéran se prolonge jusqu'à la préfecture de l'Oti. Le parc est en réalité aménagé en parc national (109 240 ha) et en réserve de chasse (54 000 ha) qui recèle une potentialité faunique riche et variée : troupeaux d'éléphants, buffles, antilopes, avifaune bien représentée (pintades, francolins, poules de rochers, oiseaux de tous genres), primates, sans oublier les rivières Kéran et Koumongou avec leurs bancs de poissons. , la cascade de Nimatougou qui mérite le détour.

Parmi les fêtes traditionnelles de la région, Habye la fête religieuse des Kabyé de la Kozah retient l’attention. Habye est une danse de démonstration magique où l'occasion est donnée de démontrer la force occulte des sorciers. Elle offre aux seuls initiés, l'opportunité de se prouver mutuellement une maîtrise des forces de la nature. Elle a lieu tous les 5 ans au mois de novembre. Elle est aussi triennale dans certains cantons de la Kozah.

 

La Maison des esclaves - Wood Home - Le puit des enchaînés

 

A une demi-heure en voiture de Lomé, se trouve Agbodrafo, une ancienne cité portugaise (auparavant Porto Seguro) qui est à présent une tranquille petite ville au bord du lac Togo.
La ville d'Afgbodrafo a été reconnue comme faisant partie de la "Côte des esclaves". "Woold Homé", d’après l’appellation locale, est la maison de Woold, commerçant et négrier anglais. Cette maison est construite peu après l’installation à Agbodrafor en 1835 d’une fraction du clan Adjigo chassée d’Aného et conduite par le Chef Assiakoley.

Habitués à la pratique de l’esclavage sur les côtes d’Aného, le chef et ses notables ne pouvaient abandonner ce commerce juteux malgré les injonctions des puissances occidentales et la surveillance des croisières antiesclavagistes dans le Golfe du Bénin.

Le chef Assiakoley usa de subterfuge et fit construire ce bâtiment de 21,60 mètres de long et de 9,95 mètres de large, composé de six chambres, d’un salon, des couloirs de 1,5 mètre de large et une cave de 1,50 mètre de hauteur sur tout le pourtour de l’édifice. Il affecta les chambres chichement aménagées à l’hébergement des négriers, et la cave, à l’état nature, au casernement des esclaves. Dans cette cave, il était impossible de se mettre debout.
L’esclave restait assis, accroupi ou couché dans une moiteur indescriptible.
Situé à une altitude de 10 mètres et à trois kilomètres de l’Océan atlantique, elle a accueilli des milliers de captifs provenant des localités réparties aujourd’hui entre le Togo, le Bénin, le Ghana, le Burkina Faso, le Niger et le Nigéria. Toutes ces victimes transitèrent par la cave de Woold Homé et Gatovoudo, un puits dénommé "puits des enchaînés " où les esclaves prenaient leur ultime bain "de purification " en terre africaine avant leur embarquement vers les Amériques.

 

Aného

 

A 50 km de Lomé, première capitale du Togo, Aného est pleine de souvenirs. Le charme désuet de ses maisons coloniales, construites entre la lagune et la mer rappelle la période prospère du commerce des esclaves et de l'ivoire.

Aného est le centre spirituel du peuple Guin-Mina où est célébréw Epe Ekpé, la fête historique des Guins. C'est sans doute l’une des cérémonies les plus importantes de toute l'Afrique de l'Ouest. Propre aux Guens venus du Ghana au 17ème siècle pour s'installer dans la région des lacs en 1663, Epe-Ekpe est l'occasion de la prise de la pierre sacrée (Kpessosso) qui demeure le noyau autour duquel tournent toutes les manifestations. Cette fête marque le début de l'année de l'ethnie Guin. Elle n'a pas de date fixe mais est généralement célébrée au mois de septembre de chaque année et quelques rares fois au mois d'août à Glidji Kpodji.

Jadis centre de la traite des Noirs, Aného fut le premier centre de l'administration allemande. Plus tard, elle devint la première capitale du territoire. De nos jours, Aného conserve l'âme d'une petite ville coloniale du 19ème siècle. C'est une cité paisible de pêcheurs et d'agriculteurs, un centre agricole réputé pour sa production de manioc, une culture vivrière importante.
Aného regorge de bâtiments dont l'architecture est caractéristique de la période coloniale.

La vallée du Mono, près de la frontière du Bénin abrite une vie sauvage exotique où des hippopotames paressent dans les trous d'eau profonds de la rivière. Ces derniers sont encore plus nombreux dans la grande fosse de Tokpli.
La région est aussi caractérisée par des fêtes traditionnelles et événements culturels réputés.

 

Le festival des divinités noires

 

Trop de clichés et trop de raccourcis sur le vaudou, la religion prédominante du continent noir. Tantôt elle est assimilée à la sorcellerie, tantôt elle est réduite à des rites barbares.
Le temps est venu de casser le mythe des poupées pleine d'épingles, de freiner toutes ces persécutions, tous ces préjugés et de dire la vérité sur le culte du vodou. Tels sont les paroles et la pensée de ce festival qui éprouve le besoin d'affirmer et d'assumer cette culture, cette identité. Le vaudou était la religion des esclaves révoltés en Haïti, un rythme extraordinaire, une musique qui chante et crie la révolte et qui fait redécouvrir à ses fils leurs propres racines. La religion vaudou compte environ 80 millions d'adeptes dans le monde. Ils sont originaires de Saint-Domingue, de Cuba, du Brésil, de la Louisiane, du Bénin, du Togo, du Nigeria, du Cameroun et d'Haïti.

La 1ère édition organisée à Aného, la ville détentrice privilégiée des clés du monde vaudou, les 12, 13 et 14 octobre 2006, fut un immense succès : 20 000 spectateurs et participants, 150 couvents venus du Bénin, du Ghana et du Togo, une présence et un intérêt remarqués des médias togolais et internationaux, un soutien motivant de partenaires privilégiés.

 

Kpalimé

 

Situé au cœur de la région des plateaux et pays Ewé, Kpalimé est à 120 km au nord ouest de Lomé. Les paysages des environs sont considérés comme les plus beaux de tout le pays. Ils fournissent aussi plus de 80% de la production nationale de café et de cacao. Le Campement : Ancien hôpital allemand avant la guerre 14 - 18 demeure un site très agréable.

Kpalimé est également le plus important centre artisanal du pays où se sont installés un très grand nombre d'artistes et artisans: sculpteurs sur bois, batikeurs, potiers, tisserands, calebassiers,...
La région de Kpalimé est réputée pour son cadre naturel et sa végétation de toute beauté, c'est le paradis vert du Togo. On se prête aisément à l’écotourisme. De nombreuses randonnées pédestres sont proposées à la découverte de la faune et de la flore tropicale. Kpalimé propose quelques unes des plus jolies forêts du Togo où foisonnent toutes sortes d'essences de bois tropicaux tels que les tecks, les acajous, les wawas et les irokos. Le paysage reste toujours vert même pendant la saison sèche.

La région est également riche en cascades naturelles où les visiteurs pourront se rafraîchir et se baigner entourés d'une végétation luxuriante. Parmi elles, La cascade d'Akrowa : A 11 km de Badou, cette magnifique cascade, haute de 35 m, descend à la verticale d'une source au cheminement souterrain. Son accès pour l'instant est réservé aux plus sportifs car il faut presque quarante minutes d'escalade pour se tremper dans ses eaux dont il parait posséder de précieuses vertus thérapeutiques.
La Cascade d'Ayomé au sud d'Atakpamé, très agréable, au milieu des plantations de cacao, les cascades de Tomegbe, Wome, ou encore celle Kpimé valent réellement le détour.

L’une des fêtes traditionnelles de la région, la fête des moissons des Ewé d'Agou est appelléeGbagba-Za. C'est une manifestation culturo-religieuse des Ewe d'Agou. Plusieurs divinités gravitent autour de cette manifestation dont la déesse Gbagba constitue l'une des pièces maîtresses. Il en est de même pour Apetofia, l'une des divinités vénérées des forêts, des plaines et des montagnes d'Agou. Elle sort une fois l'an sous l'apparence d'un véritable fauve en grande parade pour rendre visite aux siens. La fête Gbagba donne le ton à la consommation de la nouvelle igname et est célébrée le 1 er samedi du mois d'août au chef lieu de la préfecture.

 

Togoville

 

Togoville, le petit village qui a donné son nom à tout le pays, est la localité dont le chef traditionnel M'Lapa III signa les 4 et 5 juillet 1884 avec l'émissaire allemand, le Dr. G. Nachtigal, le traité de protectorat allemand. Ce gros village est situé sur la rive Nord du lac Togo, de l'autre côté de la lagune et semble éventré sur les flancs d'une colline en terre rouge. C'est de cette ville que de nombreux esclaves adeptes du culte du vaudou ont été emmenés en Haïti.

Togoville est également célèbre en tant que centre des pratiques religieuses animistes. Les dévots arrivent de tout le sud du Togo pour étudier et pratiquer leur religion. On voit des fétiches et des sculptures en bois devant beaucoup de maisons. Les pratiques et croyances animistes sont encore profondément ancrées dans la vie quotidienne des populations locales. Il existe des fétiches pour chacun des quartiers de Togoville. Des sacrifices sont offerts à ces vodou. Il n'est pas rare également de voir des femmes entrer en transe ou de rencontrer les prêtres vaudousi.

Aux abords du lac Togo se trouve la forêt sacrée où le Pape a rendu visite aux prêtres fétichistes en 1985. De même, la mission catholique un endroit vénéré par les catholiques, on y voit la barque qu'utilisa la vierge Marie pour faire une apparition en 1973 (endroit visité par le pape Jean Paul II en 1985). On compte beaucoup de couvents dans cette localité.

Deux célèbres marchés caractérisent la région : le marché de troc qui se tient tous les mercredis à Togoville : on y échange les produits de la terre contre ceux de la mer. Et le marché de Vogan, le marché nocturne tous les mardis et vendredis soirs qui est un lieu de rencontre avec la culture animiste et vaudou.

 

7) Emblèmes nationaux

Devise nationale : Travail, Liberté, Patrie

 

Drapeau

 

Adopté au moment de l’indépendance en 1960, le drapeau du Togo se compose de cinq bandes horizontales égales, trois vertes (en haut, au centre et en bas) et deux jaunes intercalées, et d’une étoile blanche dans un canton rouge. Cet agencement évoque le drapeau du Libéria. Il fut adopté suite à un concours lancé dans le pays en prévision de l’indépendance.
Les trois couleurs rouge, vert et jaune sont celles du panafricanisme, dérivées du drapeau de l'Éthiopie. Les bandes jaunes représentent également les ressources du sous-sol, les vertes la forêt et l’agriculture, ainsi que l’espérance, tandis que le rouge symbolise le sang versé par les martyrs de l’indépendance, et l’étoile l’espoir.
Ses dimensions sont celles d’un rectangle d'or (1 :1,618)

 

Hymne nationale :

 

Les paroles des 3 couplets de la Terre de Nos Ailleux

Couplet1
Salut à toi pays de nos aïeux,
Toi qui les rendais forts,
Paisibles et joyeux,
Cultivant vertu, vaillance,
Pour la postérité
Que viennent les tyrans,
Ton cœur soupire vers la liberté,
Togo debout, luttons sans défaillance,
Vainquons ou mourons, mais dans la dignité,
Grand Dieu, toi seul nous a exaltés,
Du Togo pour la prospérité,
Togolais viens, bâtissons la cité.

Couplet2
Dans l'unité nous voulons te servir,
C'est bien là de nos cœurs, le plus ardent désir,
Clamons fort notre devise,
Que rien ne peut ternir.
Seul artisan de ton bonheur, ainsi que de ton avenir,
Brisons partout les chaînes de la traîtrise,
Et nous te jurons toujours fidélité,
Et aimer servir, se dépasser,
Faire encore de toi sans nous lasser,
Togo chéri, l'or de l'humanité.

Couplet3
Salut, Salut à l'Univers entier
Unissons nos efforts sur l'immense chantier
D'où naîtra toute nouvelle
La Grande Humanité
Partout au lieu de la misère, apportons la félicité.
Chassons du monde la haine rebelle
Finis l'esclavage et la Captivité
A l'étoile de la liberté,
Renouons la solidarité
Des Nations dans la fraternité.

 

Armoiries

Les armoiries du Togo furent approuvées le 14 mars 1962. Le blason est composé d'un champ d'or chargé des lettres RT, de gueules, signifiant les initiales du pays : “République Togolaise”
Le blason est soutenu par deux lions portant un arc et une flèche chacun. Dans la partie supérieure, on peut voir deux petits drapeaux nationaux, situés sous la ceinture d'or portant la devise officielle du pays : “Travail, Liberté, Patrie”. Autrefois, la devise était : “Union, Paix, Solidarité”
Les lions symbolisent la valeur du peuple togolais. Les deux flèches et les deux arcs demandent à tous les citoyens de prendre partie active à la défense de la liberté du pays.

 

Données géographiques et démographiques

  • Nom officiel : République du Togo
  • Superficie : 56 785 km²
  • Population : 7.2 millions d’habitants en 2009